Bienvenue dans la société du déni (et ce qu'il engendre)
Ce que j'ai découvert… après m'être littéralement effondré.
L'efficacité est un domaine qui me passionne depuis très longtemps…
Non pas par obsession de productivité, mais parce que j'y ai toujours vu une manière de trouver la liberté.
Que l'on soit employé ou à son compte, on a tous le même problème : la sensation de ne pas avoir assez de temps ou d'énergie pour faire ce qu'on voudrait.
On a l'impression de courir du matin au soir, à devoir tout gérer dans une société complètement folle, et on se retrouve à devoir être une sorte de superman ou superwoman : parfait à tous les niveaux, ne jamais montrer la moindre faille, assurer devant ses amis, sa famille, ses voisins, afficher un grand sourire pour dire que tout va bien… même si vous êtes au bout du rouleau.
Non, car vous n'avez absolument pas le droit de ne pas aller bien, de vous sentir mal, épuisé, d'avoir envie de tout envoyer chier. Mais qui êtes-vous pour vous donner le droit de dire que ça ne va pas ?!
D'ailleurs, faites le test : le jour où vous croisez quelqu'un qui vous lâche ce satané « Bonjour, ça va ? », répondez seulement NON, sans vous justifier, et observez ce qui se passe… J'ai déjà essayé.
La société nous a subtilement mis en tête que nous devions être des super mari ou femme, des super pères ou des super mères, des supers amis sur lesquels on peut compter tout le temps, sans jamais broncher et surtout sans faire voir que ça ne va pas, même si c'est le cas.
Seulement, la réalité est tout autre : nous sommes simplement des hommes et des femmes. Et si le mensonge dure trop longtemps, un jour ça finit par claquer.
Jamais on n'a vu autant de burn-out et de dépressions que cette dernière décennie.
En 2024, près d'un tiers des personnes actives en France ont déjà fait un burn-out. Un vrai. Pas juste une petite fatigue, mais un effondrement total. Celui où vous vous retrouvez du jour au lendemain avec un système nerveux totalement épuisé qui ne répond plus.
Et le pire, c'est qu'on ne le voit jamais venir… parce qu'il faut tenir, parce que le déni est souvent le dernier rempart psychique qu'il nous reste.
Jamais on n'a vu ça. Jamais les arrêts maladie liés à la santé mentale n'ont été aussi élevés. Et ce n'est pas un hasard. Ce monde va trop vite. Il exige trop. Il ne laisse aucun temps de respiration.
Nous sommes devenus, sans nous en rendre compte, des machines à performer qui n'ont plus le temps de se poser 5 minutes et de réfléchir.
A ce niveau, l'IA fait beaucoup mieux.
Mais le burn-out, c'est le truc honteux que l'on doit absolument cacher. Parce que vos remises en question sont trop dérangeantes pour votre entourage…
Si vous vous posez trop de questions existentielles, vous allez devenir dangereux, voire une menace pour leur confort de surface.
Oui, mais seulement, le burn-out, il est là. Alors on fait quoi ?
Je suis passé par une dépression il y a 6 ans qui m'a laissé sur le carreau, parce que j'avais tout misé sur l'effort et la volonté.
Je me suis retrouvé dans un trou noir du jour au lendemain, vidé de mon énergie psychique et physique, à tel point que j'ai cru à plusieurs moments que j'allais m'effondrer par terre en pleine rue et y rester.
La noirceur était telle qu'elle était indescriptible. J'ai eu l'impression à ce moment-là de glisser dans un univers parallèle, une autre dimension, où la joie n'existait pas et où il n'y avait plus rien à quoi se raccrocher.
Vous vous retrouvez seul, même au milieu des autres. Une vitre blindée vous sépare des gens qui sont autour de vous. Vous criez mais on ne vous entend pas.
Jamais je n'avais pu imaginer qu'une telle douleur psychique soit possible. C'est ce qu'on appelle la dépression, la vraie : vous êtes au fond d'un puits avec un dégoût de vivre total, une perte de sens totale, et juste l'envie de mourir.
Et le problème, c'est qu'on ne sort pas d'un état comme celui-là en 3 jours ni même indemne.
C'est un énorme chantier qui s'étale sur des mois et des années pour se reconstruire.
Il m'a fallu 1 an et demi pour commencer à sortir la tête de l'eau et facilement 3 ans pour retrouver mon niveau d'énergie d'avant.
Mais cet épisode de ma vie a été en même temps le plus formateur et le plus riche que j'ai pu traverser.
Car il m'a fait lâcher beaucoup de choses, dont une grande part d'illusions.
Il m'a fait comprendre que l'essentiel n'était peut-être pas où j'avais cru qu'il était…
Mon business a tourné quasi en automatique pendant 2 ans. Je travaillais en moyenne 1h30 par jour. Parfois pas du tout.
Mon corps et mon esprit refusaient tout simplement de se mettre en action, quelle que soit la volonté que j'essayais d'y mettre.
La vie m'avait forcé à me reposer.
C'est à partir de ce moment-là que je me suis aperçu que la quantité de travail n'avait rien à voir avec les résultats obtenus.
Et qu'on pouvait transposer ça dans tous les domaines de sa vie.
C'est grâce à ce reboot total que, progressivement, j'ai mis sur pied la meilleure méthode d'organisation que j'avais jamais conçue jusqu'à ce jour…
Un système qui me permettait d'être ultra efficace pendant de courtes durées, capable de me laisser suffisamment de temps pour me reposer, sortir, marcher, lire, méditer, rencontrer des gens.
Un système qui n'était plus basé sur l'effort et la volonté, mais qui avait comme moteur : le plaisir de créer et de partager.
J'en ai fait une formation intitulée « Efficacité Extrême », que vous pouvez acquérir à un prix préférentiel pendant une très courte durée
(jusqu'au vendredi 16 mai, le prix augmentera définitivement).
Ce n'est pas un système qui s'adresse uniquement aux indépendants.
Il peut être adapté à toutes les sauces, quelle que soit votre situation, y compris si vous n'avez pas d'emploi et que vous êtes père ou mère au foyer.
Pourquoi ? Parce que le travail n'est qu'un bloc de temps parmi tant d'autres, et que si vous l'enlevez ou le réduisez, il restera tous les autres, qui ne seront pas moins importants, voire même plus, selon votre situation…
Mais l'essentiel, c'est surtout que cette formation peut vous éviter de tomber dans le même piège que moi, qui croyais qu'avec la force, la volonté et les heures de travail, on pouvait tout.
La réalité est tout autre : plus vous forcez, moins vous obtenez ce que vous voulez…
Et la seule chose qui finira par se produire si vous continuez à tourner dans votre roue de hamster, c'est l'épuisement général.
Non seulement vous ne pourrez plus répondre aux demandes des autres, mais c'est à vous-même que vous ne répondrez plus.
Vous pouvez accéder à cette formation maintenant à un prix extrêmement avantageux, valable jusqu'au vendredi 16 mai. Ensuite, le prix augmentera définitivement.
A très vite,
Fabrice
